Le sport, moteur du changement

Lorsqu’on pose la question à des personnes réticentes à la pratique d’un sport : « est-ce que cela vous intéresse de pratiquer du sport ? » La plupart des personnes répondront : « le sport est une corvée ou je n’aime pas le sport, j’ai essayé une fois et cela m’a fait super mal ou j’ai la flemme d’en faire, promis je commence demain ! ». En analysant ces réponses, beaucoup affirmeraient que ces personnes ont juste un manque de volonté et sont juste des rois paresseux ou des reines fainéantes. Cependant, ce qui peut être vécu comme une corvée peut révéler des significations plus profondes qu’une simple grosse paresse ou une haine du sport.

Pourquoi le sport fait peur ?

Plusieurs raisons peuvent pousser les gens à avoir peur du sport mais il est intéressant de se pencher sur les principales affirmations :

Je n’arrive plus à respirer

Le sport fait monter la fréquence cardiaque et il se peut qu’un sentiment de panique surgisse d’un coup lorsque la respiration s’accélère. Ces personnes vont s’emballer et vont croire qu’ils vont faire un malaise ou pire avoir une crise de cardiaque !

Quand j’étais petit(e), j’étais toujours le/la dernier (ère)

 La manière dont les professeurs de sport enseignent la pratique sportive à l’école peut être mal perçue. En effet, l’évaluation et la performance peut mener un enfant en difficulté à courir par exemple à croire qu’il est « nul » au sport surtout s’il se retrouve classé dernier ou pas sélectionné en équipe. Le danger ici est de croire que l’activité sportive c’est la performance par rapport aux autres.

La peur révélatrice de l’échec et du manque de confiance en soi 

Vous l’aurez compris, les gens n’ont pas peur du sport mais d’eux même c’est-à-dire peur de ne pas être à la hauteur. Le sentiment d’échec est constamment présent dans leur tête et c’est là que l’on peut parler également d’un manque de confiance en soi ou d’estime de soi. On croit vraiment qu’on ne pourra jamais être à la HAUTEUR car sans s’en rendre compte, les gens qui ont peur de pratiquer du sport, font des comparaisons avec les autres qui réussissent pleinement leurs challenges sportifs.  Non seulement, ils se mettent à un niveau qui ne peut pas les convenir et de plus, ils partent sur une angoisse de ne pas y arriver avec comme certitude que la souffrance et l’inconnu sont au bout du chemin.

Il est néfaste de se comparer aux autres donc vous n’avez pas à le faire

Personne ne vous demande de faire comme le voisin d’à côté qui a remporté deux fois le marathon et qui s’est entraîné depuis des années à courir pour atteindre son propre objectif. Vous êtes différent du voisin et vous devez être fier de cette différence car vous êtes unique. C’est la raison pour laquelle vous n’avez pas à vous comparer aux autres : chacun a ses propres compétences et ses propres objectifs. Pour vaincre la peur du sport, vous devez apprendre à vous faire confiance et commencer par la plus petite épreuve que vous pourrez faire aisément en allant chercher uniquement le plaisir.

Mes premiers pas vers le changement

AGIR pour créer une nouvelle habitude afin d’atteindre un petit objectif.

Je décide de faire du sport : je me mets en condition en préparant une belle tenue de sport qui me plaît et je fixe un petit objectif comme marcher 10 minutes, sauter à la corde 2 minutes. L’idée sera de germer petit à petit l’envie de pratiquer du sport en s’y mettant tous les jours et en écrivant dans un journal ce que cela m’a procuré comme sensation.

Une nouvelle habitude s’installe en nous en quelques semaines seulement. Si vous parvenez à ressentir un véritable plaisir cela peut même devenir un rituel ancré dans votre vie. Par la suite la pratique du sport deviendra plus qu’un simple plaisir, vous chercherez à vous dépasser et c’est à ce moment-là que vous pourrez envisager des challenges. Par conséquent, vous ne vous préoccuperez plus des autres seulement de VOTRE plaisir, VOS performances, VOS challenges et bien évidemment VOTRE réussite.

Mes 5 MANTRAS

  1. Je n’ai peur de rien, je crois en moi !
  2. Je ne me compare pas aux autres.
  3. Je ne cherche pas à être parfait mais à être mieux que ce que j’étais hier.
  4. Je fais des petits efforts pour des grands changements.
  5. Je ne procrastine pas, je fais une tâche spécifique par jour : Paris ne s’est pas fait en un jour.

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